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Berceuse anti-sommeil | Syrie
Hala Alabdalla « Cinéma sans frontières »
MINA : Port d'escales artistiques
Ven 3 Avr 2020 | 19:00
Co-organisation Ettijahat-Independent Culture.
En application des nouvelles consignes gouvernementales, le Festival Mina est reporté.
Né en 1944 à Damas, en Syrie, le cinéaste et écrivain Omar Amiralay a impulsé, jusqu’à son décès en 2011, une nouvelle approche du cinéma documentaire, devenant un exemple pour des générations de réalisateurs dans le monde arabe. Figure importante de l’opposition au régime, exilé pendant les années 80 en France pour contourner la censure, il a constitué une œuvre majeure que sa consœur Hala Alabdalla nous présente, la mettant en regard des films produits par la nouvelle génération de réalisateurs depuis 2011.

Hala Alabdalla

Née à Hama, Hala a grandi entre Homs et Damas. Elle s’installe à Paris en 1981. Après des études d’anthropologie et de cinéma, elle participe en 1987 à la réalisation du film Étoiles de jour d’Oussama Mohammad produit par l’Organisme Général du Cinéma. Elle a longtemps travaillé comme assistante de réalisation, monteuse, et dans la coopération artistique avec de grands réalisateurs ou des débutants. Depuis 2006, elle réalise et produit ses propres films. Son premier long-métrage documentaire, Je suis celle qui porte les fleurs vers sa tombe, a obtenu le premier prix du film documentaire du festival de Venise (interdit de projection à Damas). Elle travaille actuellement comme réalisatrice et productrice et dispense des formations en écriture filmique et réalisation. Depuis le déclenchement de la révolution, elle considère la culture et l’art comme un moyen de résistance.


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