À travers cette exposition qui s’installe en grand sur les vitres du Rocher tout au long de l’été, le photographe nous invite une nouvelle fois, à travers son regard profondément humain et lumineux, à découvrir quinze portraits de femmes et d’hommes aux parcours inspirants. C’est aussi l’occasion de s’immerger dans l’univers du hip-hop et du basket, vecteurs d’émancipation, de lien social et de construction personnelle.
Pour Ken Wong-Youk-Hong, "la photo est un langage." Dénué de mots, certes. Mais à la haute éloquence. La photo de Ken atténue les contrastes, pastellise les couleurs vives et illumine les parties sombres. Ken s’est mis à photographier les oubliés de la rue, ceux que l’on appelle les sans-abris, en 2013. Son idée était alors de créer du lien entre les gens ‘‘de dehors’’ et les gens ‘‘de dedans’’, au-delà des apparences. (…) "En 2019, il a changé de vie pour se consacrer totalement à son art. Une photo qui va droit au but. Droit au cœur". (Extraits de l’article de Laurence Haxaire sur oeildeken.fr).
En 2021, à l’occasion de l’exposition croisée avec Kevin Couliau lors de la première édition de la Palmer Block Party, il présente quelques-unes de ses photos prises sur les playgrounds bordelais. Depuis 2022, le photographe propose chaque année pour l'événement un nouveau volet de l’exposition « Les ondes de la rive droite » sur les vitres du Rocher, présent tout au long de l’été.
Dans le cadre de la Palmer Block Party 2025.
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Avec “Portraits en coulisses”, nous poursuivons l’exploration et le partage de la photothèque du Rocher de Palmer, entamée avec l’exposition “Sillons” en 2023, “Figures de scène” en 2025, et “Portraits secrets” début 2026. Pour cette nouvelle série, nous avons sélectionné une vingtaine de portraits grands formats, capturés dans les coulisses du Rocher ces dernières années.
PORTRAITS EN COULISSES, PLUSIEURS PHOTOGRAPHES
À travers son reportage, Sergio Corona compose une fresque humaine où se croisent restaurateurs, ouvriers, saisonniers, habitants et voyageurs. Des trajectoires venues des anciennes colonies aux nouvelles formes de tourisme, les regards se confrontent, s’observent et parfois s’admirent. La photographie devient alors un outil de mémoire : elle fixe ce qui persiste, ce qui se transforme, ce qui risque de disparaître.